01 septembre 2008

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Se faire mal, mais pour voir moins mal. Il faut parfois sacrifier une part du corps pour sauvegarder quelque chose en soi.Jessica Nelson.   Pix By UltraViolett. 
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30 août 2008

Dessous.

Au dedans, la sensation de tomber tout au fond de moi.
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30 août 2008

Ce que le jour doit à la nuit.

C'est un jeu. Il faut seulement laisser prendre l'illusion. Et provoquer l'artifice du rire. Je joue. Je joue à cache-cache. Sans décompte. Sans cachette. Sans excitation. Sans quête. Sans personne à démasquer. Seulement l'ennemie à dissimuler dans le fond d'un placard inexistant. Dans un appartement dépourvu d'humanité. De passages secrets. Et de trésors sous les lattes du parquet. Je joue. Je joue à ne pas me croiser. A éviter que mon regard heurte ce corps. Celui que je dois appeler "mon corps" avec le naturel et le... [Lire la suite]
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29 août 2008

L'omniprésente souligne ton absence, partout ...

Les jours de peine fredonnent un je ne sais quoiLa ritournelle des indécis des quoiPar habitude j'ai pris ce chemin d'incertitudeMes vas sont des viens Jour de sagesse la voix unie et droiteMais l'âme doute et couveDe multiples détoursVogue mon âme va prend ton cheminL'attente est sourde mais la vie me retient Prend moi dans tes draps donne moi la mainNe viens plus ce soir dis je m'égareDis moi d'où je viensNe dis rien je parsRejoue moi ta mortJe m'évaporeDes mots sur mon rêve mes maux et mes doutesMais sur les blessures point... [Lire la suite]
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23 août 2008

En quelques heures.

Il y a quelques heures de cela, j'aurais parlé de ces petits rayons de soleil auxquels je me suis accrochée pendant plus de trois jours. Pour chasser ce qui avait strié ma peau, et mon cœur. Avant la mer, face à la mer ou en l'écoutant au loin. Pour tenir à distance ce qui n'auraient pas du creuser des sillons, il y avait cette liste qui s'était imposée. Consciemment, j'avais décidé de ne garder que les grains de sable sous mes pieds, ceux collés par devers moi, pour mon plus grand plaisir. Je faisais défiler cette liste avec plaisir... [Lire la suite]
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23 août 2008

Stéphanie Janicot.

"Plus tard, j'ai appris que la honte n'est rien, elle n'est que la déception que l'on éprouve vis-à-vis de soi-même, de ce que l'on espérait être. Elle mesure le décalage entre nos aspirations et ce que nous sommes. C'est un instrument que l'on utilise contre soi. Les autres, au fond, ne s'en servent guère. Ils n'ont nulle idée de nos rêves et se contentent de nous accepter tels qu'ils nous voient. On ne devrait pas tant souffrir par honte."
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19 août 2008

Chut.

Ai juste. Un peu - beaucoup - plus de mal que craint.Tant pis.
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17 août 2008

Comme certaines fois tout s'achève avant même d'éclore.

Tout cela, et le reste, me fatigue.M'use vraiment. Me détruit.Ces luttes qui n'ont pas lieu d'être.Et qui me dévorent pourtant.Et ces contre-luttes qui ne mènent à rien.A rien d'autre qu'à l'usure.Je voudrais voir le bout.Mais c'est sans fin.L'espoir porte un préfixe.
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11 août 2008

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01h01   .   .       16h54Je sais plus - ROSEJe ne sais plus si j’ai mal Ou si c’est l’habitude D’être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs Je ne sais plus si j’ai froid Ou si c’est le vide qui me glace Les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse Je ne sais plus si je rêve encore Ou si les songes mêmes sont morts Je ne sais plus si je t’attends Ou si je fais juste semblant Je sais plus si je veux mourir Ou si je veux... [Lire la suite]
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09 août 2008

Criminelle.

Je frotte. Sans violence. Mais avec application. Tout doit disparaître. Ma paume enserre mon poignet, et glisse. Lisse. Mouvements de va et vient des ongles au coude. Du coude au poignet, entre les doigts, sous les ongles. Changement de main. De bras. De la mousse jusqu'aux coudes. Des bulles éparses sous lesquelles s'enlisent des éclats. Une pellicule de nacre, brillante et âpre. Tel un chirurgien après l'acte opératoire. J'efface. J'évacue. Laisse tout fuir dans le tourbillon de la bonde. Une fois de plus. Une fois pour toutes,... [Lire la suite]
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